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	<title>Le Blog</title>
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	<description>Conseils et informations</description>
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		<title>L&#8217;estime de soi chez l&#8217;enfant</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Nov 2012 12:58:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>équipe éduc-i</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Point info - Conseils]]></category>
		<category><![CDATA[accompagnement]]></category>
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		<category><![CDATA[estime de soi]]></category>
		<category><![CDATA[réussite]]></category>

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		<description><![CDATA[Aidez votre enfant à se forger une bonne estime de lui-même. Pour que votre enfant puisse se forger une bonne opinion de lui-même et une bonne connaissance des ses réelles capacités, afin de prendre confiance en lui, il faut l&#8217;accompagner. &#8230; <a href="http://educ-i.fr/blog/lestime-de-soi-chez-lenfant/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://educ-i.fr/blog/wp-content/uploads/2012/11/enfantSavoirpng.png" rel="lightbox[645]" title="enfantSavoirpng"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-646" title="enfantSavoirpng" src="http://educ-i.fr/blog/wp-content/uploads/2012/11/enfantSavoirpng-150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Aidez votre enfant à se forger une bonne estime de lui-même.</strong></p>
<p>Pour que votre enfant puisse se forger une bonne opinion de lui-même et une bonne connaissance des ses réelles capacités, afin de prendre confiance en lui, il faut l&rsquo;accompagner.</p>
<p>Pour mener à bien cette mission, il convient d&rsquo;éviter de trop protéger l&rsquo; enfant, il faut lui laisser la liberté de prendre des initiatives tout en veillant bien sûr à assurer sa sécurité. C&rsquo;est en explorant le monde qui l&rsquo;entoure, en relevant  de nouveaux défis, qu&rsquo;il va progressivement prendre conscience de ses capacités et de ses limites.</p>
<p>En tant que parent, vous devez sans cesse l&rsquo;encourager à faire de nouvelles expériences et l&rsquo;habituer à penser qu&rsquo;il a en lui les ressources nécessaires pour réussir ce qu&rsquo;il entreprend. Ainsi, votre enfant va oser entreprendre, va aller de l&rsquo;avant sans crainte de l&rsquo;échec. A cette étape aussi, votre rôle sera décisif puisque vos réactions seront déterminantes pour son évolution. Vous devrez alors vous attacher à mettre en évidence ses réussites plutôt que ses échecs et lui montrer que même s&rsquo;il a échoué, il a progressé par rapport à ce qu&rsquo;il était capable de faire il y a une semaine et dont il se souvient parfaitement.</p>
<p><span id="more-645"></span></p>
<p align="center">Plus vous serez en capacité de mettre l&rsquo;accent sur ses qualités, plus il sera armé pour surmonter ses échecs. Si vous félicitez votre enfant à chaque victoire remportée, il va nourrir des pensées positives à son égard qui l&rsquo;inciteront à croire en ses capacités. Il faut éviter certaines phrases très courantes mais néanmoins dévastatrices telle<em>s que :</em></p>
<p align="center"><em>&nbsp;&raquo; Laisse-moi faire, tu n&rsquo;y arriveras pas!&nbsp;&raquo; </em></p>
<p align="center"><em> &nbsp;&raquo; Tu as encore renversé ton verre, tu ne sais faire que des bêtises!&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Il faut veiller à encourager les initiatives plutôt que prêter attention au résultat, lui dire que c&rsquo;est bien d&rsquo;avoir entrepris quelque chose seul et que la prochaine fois, vous allez lui montrer comment il faut s&rsquo;y prendre pour ne pas renverser son verre par exemple.</p>
<p>Par ailleurs, vous devez toujours rester vigilant au regard que porte l&rsquo;enfant sur ses propres capacités ou habiletés. Si vous percevez qu&rsquo;il a tendance à se dévaloriser ou à se sous-estimer, vous devrez alors adapter votre comportement afin de lui apporter du soutien et de la confiance. Dans la semaine, consacrez lui deux plages horaires de 30 minutes chacune en tête à tête, dites-lui que vous avez plaisir à partager du temps avec lui et faites-lui faire des activités qu&rsquo;il aime et qu&rsquo;il maîtrise. Ainsi, vous l&rsquo;accompagnez et vous l&rsquo;encouragez à réussir tout en le félicitant pour sa production ou la qualité de son œuvre.   Encourager votre enfant, c&rsquo;est le guider vers la réussite en l&rsquo;autorisant à nourrir de grands espoirs pour son avenir. Attention toutefois à ne pas projeter vos propres désirs sur vos enfants et à ne pas les influencer dans leurs choix.</p>
<p>Encourager son enfant ce n&rsquo;est pas l&rsquo;encenser en permanence, ni lui faire croire qu&rsquo;il est le plus beau, le plus intelligent, le meilleur. Un tel comportement risquerait de le placer face au sentiment douloureux de la désillusion en le nourrissant de fausses pensées positives qui n&rsquo;ont aucun fondement dans la réalité.</p>
<p>Au contraire, votre rôle est d&rsquo;aider votre enfant à s&rsquo;estimer à sa juste valeur avec ses forces et ses limites, c&rsquo;est le meilleur gage pour une construction de l&rsquo;estime de soi réussie et c&rsquo;est un passeport pour une vie réussie!</p>
<p><strong>Educ-i poursuit le développement de la refonte prochaine de son site internet, et vous proposera un ensemble de dossiers de coaching parental, sur toutes les problématiques que vous seriez susceptibles de rencontrer : Vous avez des suggestions à nous faire ? Vous avez des témoignages à nous apporter ?</strong></p>
<p><strong>&gt; Ecrivez-nous !</strong></p>
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		<title>Les outils de la publication numérique</title>
		<link>http://educ-i.fr/blog/les-outils-de-la-publication-numerique/</link>
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		<pubDate>Mon, 22 Oct 2012 12:09:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>équipe éduc-i</dc:creator>
				<category><![CDATA[Point info - Conseils]]></category>
		<category><![CDATA[dessin]]></category>
		<category><![CDATA[e-books]]></category>
		<category><![CDATA[expression écrite]]></category>
		<category><![CDATA[illustration]]></category>
		<category><![CDATA[lecture]]></category>
		<category><![CDATA[numérique]]></category>
		<category><![CDATA[publication]]></category>

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		<description><![CDATA[Une petite liste bien utile Raconter des histoires avec les outils numériques peut être aussi simple que complexe… Dans sa forme la plus basique, le conte digital peut être simple comme un livre destiné à être soit imprimé, soit partagé &#8230; <a href="http://educ-i.fr/blog/les-outils-de-la-publication-numerique/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://educ-i.fr/blog/wp-content/uploads/2012/10/enfantsstudieuxpng.png" rel="lightbox[619]" title="enfantsstudieuxpng"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-621" title="enfantsstudieuxpng" src="http://educ-i.fr/blog/wp-content/uploads/2012/10/enfantsstudieuxpng-150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>U</strong><strong>ne petite liste bien utile</strong></p>
<p>Raconter des histoires avec les outils numériques peut être aussi simple que complexe… Dans sa forme la plus basique, le conte digital peut être simple comme un livre destiné à être soit imprimé, soit partagé en ligne. Lorsque vous aurez acquis une première expérience, vous pourrez évoluer vers la création d’histoires avec des vidéos, des animations du son…</p>
<p><span id="more-619"></span>Commençons avec le plus simple : histoires sur papier avec photos numériques et illustrations.</p>
<p>Pour commencer, quels sont les outils disponibles dont vous aurez besoin. En voici une petite liste utile :</p>
<p>-          <strong>Ordinateur et traitement de texte</strong></p>
<p>La bonne nouvelle est qu’il suffit pour commencer d’un ordinateur avec un traitement de texte comme Microsoft Word, Apple Works ou Pages, TextEdit pour Mac OS X ou WordPad pour PC (généralement fournis avec l’ordinateur).</p>
<p>-          <strong>Logiciel d’édition photo</strong></p>
<p>Tous les ordinateurs Apple sont vendus avec iPhoto depuis ces 5 dernières années. C’est un logiciel de traitement photo bien pratique. Les utilisateurs de PC avec Windows XP pourrons utiliser Picasa ou Picaboo qui sont d’excellentes alternatives pour l’édition et la création de livres.</p>
<p>-          <strong>Logiciel de graphisme</strong></p>
<p>Tandis que des programmes comme AppleWorks et Word ont des outils de dessin, vous pouvez avoir besoin d’outils plus accessibles pour les enfants, comme <a href="http://www.mackiev.com/kid_pix.html" target="1">Kid Pix</a>. Une autre version de KidPix est disponible à <a href="http://broderbund.com/" target="1">Broderbund.com</a>. Il existe également deux logiciels très intéressants et gratuits :</p>
<p><a href="http://www.tuxpaint.org/" target="1">TuxPaint</a> est parfait pour les plus jeunes, incluant plusieurs outils de dessin et des tampons très ludiques, pour aider les enfants à créer des œuvres d’art personnelles.</p>
<p><a href="http://www.ambientdesign.com/artrage.html" target="1">ArtRage</a> sera plus indiqué pour les plus avancés.</p>
<p>-          <strong>Autres outils optionnels : appareil photo numérique et imprimante<br />
</strong>Si vous souhaitez incorporer des clichés photos sans avoir le temps ou l’équipement pour le faire vous-même, (ou vos élèves), vous pouvez utiliser des sites de ressources libres :</p>
<p><strong>Liens Ressources illustrations en ligne</strong></p>
<p><a href="http://www.freefoto.com">http://www.freefoto.com/</a></p>
<p><a title="http://www.pics4learning.com/" href="http://www.pics4learning.com/">http://www.pics4learning.com/</a></p>
<p><a href="http://office.microsoft.com/fr-ca/images/">http://office.microsoft.com/fr-ca/images/</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Encadrer les devoirs à la maison&#8230;</title>
		<link>http://educ-i.fr/blog/encadrer-les-devoirs-a-la-maison/</link>
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		<pubDate>Mon, 17 Sep 2012 07:37:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>équipe éduc-i</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Point info - Conseils]]></category>

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		<description><![CDATA[Si l’enfant est capable de gérer ses devoirs à la maison en toute autonomie, c’est déjà très bien, mais le rôle des parents est aussi de manifester leur intérêt pour le travail de l’enfant. Il est important de connaître les &#8230; <a href="http://educ-i.fr/blog/encadrer-les-devoirs-a-la-maison/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://educ-i.fr/blog/wp-content/uploads/2012/09/cartable-et-cahiers1.bmp" rel="lightbox[603]" title="cartable et cahiers"><img class="aligncenter size-full wp-image-605" title="cartable et cahiers" src="http://educ-i.fr/blog/wp-content/uploads/2012/09/cartable-et-cahiers1.bmp" alt="" /></a></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Si l’enfant est capable de gérer ses devoirs à la maison en toute autonomie, c’est déjà très bien, mais le rôle des parents est aussi de manifester leur intérêt pour le travail de l’enfant. Il est important de connaître les difficultés rencontrées par l’écolier, comme il est primordial de reconnaître ses compétences et ses progrès.</p>
<p>Vérifier, contrôler, n’est pas nécessairement la priorité, et à notre avis, elle est moins importante que le dialogue avec l’enfant.</p>
<p><span id="more-603"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Il est souhaitable de le questionner sur ce qu’il se sent capable de faire sans aide, ce qu’il maîtrise, et les points sur lesquels il est moins à l’aise. C’est important de comprendre, pourquoi, il n’a pas bien compris une leçon : il n’était pas en mesure de bien écouter, est-ce un petit moment de rêverie ? Il ne comprend pas du tout les explications de l’enseignant ? Il ne se sent pas du tout intéressé par le sujet ? Le regard sur son travail scolaire à la maison doit pouvoir apporter une autre dimension, que la fonction « apprentissage ». L’adulte peut développer le sujet vers d&rsquo;autres champs d’application, se souvenir d’un exemple de ses années d’école, ou amener l’enfant à utiliser très concrètement ce qu’il vient d’apprendre :</p>
<p><em>- Trouver le diamètre des arbres du jardin et le rayon de la table…</em></p>
<p><em>- Citer des objets connus correspondant à une figure géométrique : boite d’allumette,   tablette de chocolat en forme de prisme, camembert…</em></p>
<p><em>- S’il y a 5 sachets de biscuits dans le paquet de 30 biscuits, combien de biscuits dans chaque sachet…</em></p>
<p><em>- Rechercher sur la boite de céréales, le nombre de mots qui ont au moins un m et un e, tous les mots de trois syllabes…</em></p>
<p style="text-align: justify;">Tout cela doit pouvoir se faire naturellement et sans excès. L’objectif est d’entretenir la motivation de l’enfant, et de lui donner l’occasion de trouver un prolongement à ses apprentissages, tout en mettant en place des occasions de dialogues et de communication à la maison.</p>
<p style="text-align: justify;">Si des explications complémentaires sont utiles pour lui permettre de mieux comprendre, interrogez-vous d’abord sur les méthodes employées par l’enseignant, car vous risquez aussi de perturber l’esprit de l’enfant. Reprenez plutôt la leçon avec lui, avant de passer aux exercices.</p>
<p>Vous ne pouvez pas travailler dans n’importe quelles conditions, et lui non plus !</p>
<p style="text-align: justify;">L’espace réservé aux devoirs doit permettre à l’enfant de se tenir correctement, d’avoir l’espace suffisant pour déployer son matériel et de ne pas être pollué par des environnements sonores qui entravent sa bonne concentration. Des petits exercices de retour au calme, sont particulièrement conseillés avant de passer aux devoirs. C’est le bon moment pour éduquer le plus jeune à respecter le temps de calme nécessaire au travail de son aîné. Il est préférable d’instituer des habitudes avec un horaire précis pour le début des devoirs. Aider le à gagner en autonomie, et en estime de soi, en assurant un encadrement attentif sans pression inutile :</p>
<p><em>- Je pense que tu es capable de faire ce travail tout seul, je reviens dans un moment et tu me montreras comme tu t’es bien appliqué, d’accord ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">Il serait totalement contreproductif de montrer stress et impatience. C’est la confiance dans la prise de risque qui construit l’assurance. Si vous vous sentez énervée, le mieux c’est d’expliquer pourquoi, et de lui faire comprendre qu’il n’est pas fautif :</p>
<p>-<em> Je suis énervée parce que j’ai pris beaucoup de retard dans mon travail aujourd’hui, et que tout ne s’est pas passé comme je le voulais. Je n’ai pas beaucoup de patience ce soir, mais ce qui compte  vraiment pour moi c’est de t’aider à progresser et tu as le droit de te tromper un peu, c’est normal. Tu vois, moi aussi je dois faire un effort,  alors on fait un effort tous les deux, et on fait de notre mieux.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Si l’heure des devoirs devait tourner au cauchemar, posez-vous les bonnes questions et dites-vous bien que chaque fois vous ajouter une semelle de plomb aux chaussures de l’écolier…  Quelle est la nature exacte du problème, et vers qui ou vers quoi devez-vous ou pouvez-vous vous tourner pour remédier à la situation ?</p>
<p><strong>Educ-i se tient à votre disposition par mail, pour répondre à vos questions et vous conseiller : jeanne@educ-i.fr</strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>PRODUIRE DE LA MOTIVATION CHEZ L’ENFANT</title>
		<link>http://educ-i.fr/blog/produire-de-la-motivation-chez-lenfant/</link>
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		<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 14:01:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>équipe éduc-i</dc:creator>
				<category><![CDATA[Point info - Conseils]]></category>
		<category><![CDATA[motivation]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous le savons, la motivation est à la base de tous les succès. Pour un enfant, difficile de se motiver pour bien travailler à l’école dans le but de l’éventuelle satisfaction d’exercer le métier de ses rêves… Une seule chose &#8230; <a href="http://educ-i.fr/blog/produire-de-la-motivation-chez-lenfant/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous le savons, la motivation est à la base de tous les succès. Pour un enfant, difficile de se motiver pour bien travailler à l’école dans le but de l’éventuelle satisfaction d’exercer le métier de ses rêves… Une seule chose doit rester la préoccupation constante des parents : valoriser le potentiel de son enfant.<a href="http://educ-i.fr/blog/wp-content/uploads/2012/09/SAC-DE-BILLES.bmp" rel="lightbox[595]" title="SAC DE BILLES"><img class="aligncenter  wp-image-596" title="SAC DE BILLES" src="http://educ-i.fr/blog/wp-content/uploads/2012/09/SAC-DE-BILLES.bmp" alt="" width="154" height="158" /></a>Il est naturel de préférer s’amuser. Il est naturel de se tourner vers la facilité plutôt que vers l’effort. Le contraire chez un enfant serait pour le moins étonnant sinon inquiétant. Ce qui nous conduit du repos au labeur, si je puis dire, c’est la nécessité. Nous savons bien que nous ne faisons que préparer nos enfants à affronter la nécessité. Nous ne leur apprenons plus à pêcher ni à chasser pour trouver leur nourriture, mais à bien travailler à l’école et à se comporter correctement en société. Il est vrai que manger le poisson que l’on vient de pêcher est plus parlant que d’avoir une bonne note en dictée…</p>
<p><span id="more-595"></span></p>
<p>Il est possible d’initier à la maison des comportements transférables à la bonne marche d’une scolarité réussie et cela dès le plus jeune âge.</p>
<p>Essayez de jouer à « qu’est-ce que j’aime / Qu’est-ce que je n’aime pas »</p>
<div>
<p>Le parent                                                              L’enfant</p>
</div>
<p>J’aime me détendre dans le jardin                       Moi j’aime plonger dans la piscine</p>
<p>Je  n’aime pas repasser tout ce linge                  Moi, je n’aime pas faire mes devoirs</p>
<p>J’aime aller au restaurant                                     Moi, j’aime quand tu fais des crêpes</p>
<p>Je n’aime pas ranger la maison en désordre      Moi, je n’aime pas ranger ma chambre</p>
<p>(<em>Il est conseillé à l’adulte de réfléchir un peu aux exemples à l’avance</em>.)</p>
<p>Ensuite vous déclarez que vous allez créer une commission de réflexion et soumettre vos résultats au conseil de famille. Vous pouvez aussi tout simplement dire :</p>
<p>-    &nbsp;&raquo;      Bon voyons un peu, qu’est-ce que nous aimons le moins, toi et moi ?</p>
<p>Je n’aime pas repasser et je n’aime pas ranger la maison. Tu n’aimes pas faire tes devoirs et tu n’aimes pas ranger ta chambre.</p>
<p>Et si je ne repassais plus rien et que je ne rangeais plus jamais la maison, qu’est-ce que tu en penses ? Si toi tu ne faisais plus jamais tes devoirs et que tu ne rangeais plus jamais ta chambre ?</p>
<p>Papa arriverait au travail avec des vêtements froissés, ou il devrait les repasser lui-même et comme il rentre tard, cela serait difficile pour lui. Sans doute qu’on lui ferait des remarques désagréables à son travail..</p>
<p>Comment ferais-tu pour inviter tes camarades si la maison devenait sens dessus dessous, avec des casseroles sur le canapé, ou un vieux reste de pizza dans la salle de bain ? <em>(libre à vous de laisser libre cours à votre imagination…)</em></p>
<p>Si tu ne faisais plus jamais tes devoirs, tu perdrais tes camarades car ils passeraient dans d’autres classes et après tu serais avec des élèves beaucoup plus jeunes que toi…</p>
<p>Mais ouf, heureusement, cela ne nous arrivera pas à nous, parce qu’on va s’aider les uns les autres. Par exemple, si tu mets bien ton linge sale en bas dans la corbeille près du lave-linge tous les matins, et bien je perds moins de temps. Si je suis contente alors je te ferai des crêpes chaque dernier jeudi du mois. &nbsp;&raquo;</p>
<p>Comme très probablement, il y a beaucoup de choses que l’enfant aime particulièrement, il est possible de mettre en place un système de tickets <em>(bonis),</em> comme les bons points d’autrefois :</p>
<p>-          10 tickets pour un repas de crêpes</p>
<p>-          5 tickets pour acheter sa marque préférée de pâte à tartiner</p>
<p>-          30 tickets pour un nouveau jeu pour sa console vidéo</p>
<p>Chaque ticket représente bien sûr un petit effort demandé, une tâche à effectuer de manière régulière, en autonomie, sans que l’on soit obligé de le rappeler. La motivation sera maintenue par un élément concret qui s’ajoute à la cagnotte. C’est bien la vision de son avantage qui motive en premier lieu l’enfant. Si l’avantage est déséquilibré par rapport à l’effort demandé, cela ne marche pas ! « Pour faire plaisir à Maman » ne marche pas toujours et l’enfant peut se croire « méchant » de ne pas avoir été en mesure de faire plaisir à sa Maman. Il est préférable de se détacher de tout jugement personnel. Le lave-vaisselle vidé = 1 ticket, non vidé = 0 !</p>
<p>Il est très facile de confectionner une planche de tickets, mais aussi de les remplacer par des légumes secs (haricots, pois chiches…)</p>
<p>D’autres alternatives, sont équivalentes, comme le bocal transparent que l’on remplit de billes, (billes de verre ou billes d’argile) et quand le bocal est plein, il y a une gratification. Évaluez le nombre de billes pouvant rentrer dans le bocal. A raison d’une bille par jour, on peut coller une étiquette sur le bocal : « <em>Dans 12 jours je sais bien tenir ma fourchette</em> ».  Mais ce n’est pas grave s’il est nécessaire d’ajouter un autre bocal. L’enfant doit comprendre que l’adulte à confiance en lui et pense qu’il est capable d’y arriver. Complimenter sincèrement l’enfant de ses efforts. Le renforcement positif favorise la répétition des actions renforcées. C’est utile pour rectifier de mauvaises petites manies, comme mal tenir sa fourchette, se lever de table, couper la parole à table…</p>
<p>Ces exercices préparent l’enfant à supporter la frustration, à savoir produire un effort, à gérer son autonomie et à mieux vivre avec les autres. Ce sont des conditions favorables à son épanouissement en milieu scolaire, si dès le plus jeune âge, il est mis en confiance et invité à participer à la bonne marche de la maisonnée. Attention cependant, car tout ne peut pas non plus se traduire par la remise d’un ticket ou boni.</p>
<p>N’oublions jamais que le poison est dans la dose !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>L’usage de Twitter pour motiver à la production d’écrits courts et à la lecture.</title>
		<link>http://educ-i.fr/blog/lusage-de-twitter-pour-motiver-a-la-production-decrits-courts-et-a-la-lecture/</link>
		<comments>http://educ-i.fr/blog/lusage-de-twitter-pour-motiver-a-la-production-decrits-courts-et-a-la-lecture/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 23 Aug 2012 13:09:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>équipe éduc-i</dc:creator>
				<category><![CDATA[Point info - Conseils]]></category>
		<category><![CDATA[lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Tweet]]></category>
		<category><![CDATA[Twitter]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://educ-i.fr/blog/?p=585</guid>
		<description><![CDATA[ « Twitter » Qu’est-ce que c’est ? Twitter est un réseau social, utilisé sur Internet, pour transmettre une information à des abonnés (qui nous « suivent »), et ceci en 140 caractères, pas un de plus ! (et c’est déjà beaucoup). On peut dire également &#8230; <a href="http://educ-i.fr/blog/lusage-de-twitter-pour-motiver-a-la-production-decrits-courts-et-a-la-lecture/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> « Twitter » Qu’est-ce que c’est ?</strong></p>
<p><strong><em><img id="rg_hi" src="https://encrypted-tbn1.google.com/images?q=tbn:ANd9GcTdCS_Ds1iEQ8iViu9jJ-S-y4zLhcyH-wL5TyL6mMmHbMutdd6l" alt="" width="261" height="193" data-height="193" data-width="261" /><br />
</em></strong></p>
<p>Twitter est un réseau social, utilisé sur Internet, pour transmettre une information à des abonnés (qui nous « suivent »), et ceci en 140 caractères, pas un de plus ! (et c’est déjà beaucoup).<em> </em>On peut dire également que c’est du micro blogging en ligne. Twitter permet d’interagir à la manière du texto, mais aussi de lire ce qu’écrivent les personnes pour lesquelles vous avez sélectionné les comptes dans vos  abonnements. Chaque communication s’appelle un « tweet » qui signifie « gazouilli » en anglais.</p>
<p><strong><em>Exemple :</em></strong> « aujourd’hui j’ai appris une nouvelle chanson ! »</p>
<p><span id="more-585"></span></p>
<p><strong>Comment ça marche ?</strong></p>
<p>Vous pouvez créer un compte  et vous abonner aux comptes qui vous intéressent <em>(le compte de l’école, des personnes que vous connaissez, famille, amis,). </em>Vous devez savoir que tout ce qui sera écrit pourra être lu par les abonnés. Pour créer le nom d’utilisateur faites comme les Indiens <em>« petite marmotte – rossignol de Paris… » </em><br />
Pour vous créer un compte, connectez-vous sur : <a href="http://twitter.com/" target="_blank">http://twitter.com</a></p>
<p>Les enfants de moins de 13 ans n&rsquo;ont pas le droit d&rsquo;avoir un compte.</p>
<p>Après avoir créé le compte, vous pouvez choisir les personnes que vous « suivez », <em>(gratuit et sans engagement…) par exemple @</em><strong>Educ_i</strong></p>
<p>Pour répondre à quelqu’un on utilise le signe @ suivi du pseudo.<br />
<strong>Exemple :<em> </em></strong>@pipelette_du_vivarais : « Merci pour ta carte ! »</p>
<p>Pour transmettre à ses abonnés le tweet de quelqu’un d’autre, on utilise le « <strong>Retweet </strong>» (RT)  <strong>Exemple :</strong> RT @rossignol_de_paris : « Tu fais des progrès ! »</p>
<p>On peut également s’envoyer des <strong>messages privés</strong> entre abonnés, ce sont les <strong>DM </strong>(Direct Messages).</p>
<p><strong>Quoi dire sur twitter ?<img id="il_fi" src="http://static.commentcamarche.net/www.commentcamarche.net/faq/images/0-rwAxlwi6-twitter-s-.png" alt="" width="70" height="61" /></strong></p>
<p>C’est un espace idéal pour raconter ce que l’on fait, partager ses expériences, un journal de vie en quelque sorte !</p>
<p>« Je rentre en CE2, ma maîtresse s’appelle Véronique. »</p>
<p>« Nous avons acheté des poissons rouges »  « Ma soeur est malade »</p>
<p>Ecrire le plus régulièrement possible, raconter le quotidien, répondre aux échanges, souhaiter les anniversaires…</p>
<p>Il est possible de lancer une demande d’aide pour un problème, obtenir la réponse à une question :</p>
<p>«  Quel roi de France appelait-on le roi soleil ? »</p>
<p>Il est possible d’envoyer une photo d’un animal du zoo que l’on vient de visiter :</p>
<p>« J’ai vu Sam, le bébé ours blanc qui est né cette semaine au zoo »</p>
<p>Gardez bien présent à l’esprit que les écrits restent et sont visibles par tous : cela impose le respect des personnes <em>(élèves, familles, abonnés) </em>et bien-sûr le respect de leur vie privée et de la politesse. Ecrire en public, c’est s’interroger sur chaque mot et se poser des questions essentielles :<em> « est-ce que j’ai envie de raconter cela ? », « est-ce que je peux dire ça ? » </em></p>
<p><strong>Quelques bonnes raisons d’utiliser Twitter avec son enfant ?</strong></p>
<p>Encadrer son enfant pour le familiariser aux outils informatiques, c’est finalement comme tous les apprentissages, pour lui faire découvrir à la fois les richesses mais aussi les risques liés à l’outil. Découvrir la liberté qu’apporte le vélo, c’est aussi apprendre à respecter le code de la route. Cependant, il serait folie de renoncer à ces  outils formidables qui permettent de<strong> </strong><strong>se connecter instantanément à la connaissance, aux experts, au partage et à la créativité.</strong><strong> </strong>L’école n’est plus le seul lieu pour s’instruire.</p>
<p>Invitez l’enfant à réfléchir à la  phrase, lui demander de l’écrire sur le papier dans un premier temps. Il sera ravi de taper ensuite les lettres sur le clavier (ordinateur, Smartphone, tablette). Il n’y pas de meilleur apprentissage que celui dont on a besoin et pour lequel on trouve la réponse par soi-même.</p>
<p>Il est primordial d’avoir des lecteurs, qui peuvent réagir, questionner, approuver… A partir du moment où il y a du contenu, il y aura de la réactivité. La communication que permet Twitter donne un sens complet à la lecture et à l’écriture, et rend les apprentissages vivants, car ancrés dans le quotidien.</p>
<p>Un compte ouvert permet d’avoir une interactivité avec tout le monde. Le compte fermé est recommandé pour éviter les désagréments (robots qui envoient des spams, messages indésirés…)</p>
<p><strong>Dans tous les cas, une présence éducative aux côtés des enfants face à un écran connecté est une nécessité.</strong></p>
<p>Il faut leur montrer comment on bloque un utilisateur. Ce sont aussi des habitudes éducatives qu’ils doivent acquérir,  au même titre que l’éducation à l’environnement ou à la sécurité routière. Éduquer à la prudence n’est pas apprendre la méfiance.</p>
<p>Twitter apprend aux futurs internautes à se poser ces questions de sécurité dès le plus jeune âge.</p>
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		<title>Anglais précoce</title>
		<link>http://educ-i.fr/blog/anglais-precoce/</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Aug 2012 11:01:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>équipe éduc-i</dc:creator>
				<category><![CDATA[Point info - Conseils]]></category>
		<category><![CDATA[anglais précoce]]></category>
		<category><![CDATA[bilingue]]></category>
		<category><![CDATA[bilinguisme]]></category>

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		<description><![CDATA[Parler plusieurs langues, est un atout pour l’avenir de leur enfant dont tous les parents rêvent . Que penser de l’initiation précoce à une langue étrangère (généralement l&#8217;anglais) ? Les recherches démontrent que dès la naissance, l’oreille et le cerveau &#8230; <a href="http://educ-i.fr/blog/anglais-precoce/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Parler plusieurs langues, est un atout pour l’avenir de leur enfant dont tous les parents rêvent . Que penser de l’initiation précoce à une langue étrangère (généralement l&rsquo;anglais) ? Les recherches démontrent que dès la naissance, l’oreille et le cerveau peuvent percevoir et traiter des distinctions très fines entre les phonèmes. Cette sensibilité aux contrastes phonétiques s’amenuise progressivement au profit des phonèmes de la langue de l’environnement.<a href="http://educ-i.fr/blog/wp-content/uploads/2012/08/bavard.bmp" rel="lightbox[579]" title="bavard"><img class="aligncenter size-full wp-image-580" title="bavard" src="http://educ-i.fr/blog/wp-content/uploads/2012/08/bavard.bmp" alt="" /></a></p>
<p>A huit, ou neuf ans, l’enfant commence à maîtriser les opérations logiques élémentaires : il devient capable de représentation au plan cognitif et de décentration (mais aussi au plan affectif et social). Il acquiert peu à peu la capacité d’effectuer des opérations d’abstraction de plus en plus complexes. Au plan du langage, il devient capable de décontextualiser. À ce stade l’enfant serait en particulier plus rapide pour acquérir la morphologie et la syntaxe, et meilleur en compréhension auditive.<br />
Capable d’attention plus soutenue, d’intégrer de meilleures stratégies d’apprentissage, de mieux contrôler son activité mentale, la capacité de mémorisation de l’enfant augmente proportionnellement.</p>
<p><span id="more-579"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour découvrir et assouvir sa très grande curiosité, l’enfant de 8 ans a besoin de jouer, de s’exprimer physiquement et verbalement, de se construire par la découverte de l’autre. Il gagne en autonomie, apprend à vivre en société, à comprendre le monde. Observer est donc l’une de ses activités principales, mais aussi, découvrir, imiter, créer. L’enfant acquiert progressivement les règles du langage : organiser, coder, classifier, mais aussi à communiquer. Comprendre les règles de la vie en société fait partie du processus, en même temps que savoir obéir. Un enfant accepte de faire tout ce qui ne provoque pas l’ennui chez lui. Pour susciter le plaisir d’apprendre, capter l’attention de l’enfant, exciter sa curiosité, stimuler son imaginaire, beaucoup d’activités permettent d’apprendre une langue étrangère. Le rythme et la musique en particulier sont très intéressants et une aide précieuse pour découvrir les langues avec un accent tonique. Le dessin, le théâtre, les jeux, offrent une approche moins scolaire. La langue étrangère est une ouverture sur une autre culture, tout en donnant des clés pour apprendre à apprendre. Comme pour le reste, l’apprentissage efficace d’une langue est tributaire des émotions des enfants dont la vie affective influencera leurs performances.</p>
<p>Les écoles bilingues (2 langues utilisées à parité horaire) propose une scolarité depuis la petite section de maternelle, soit avant 6 ans. Il s’agit d’une immersion linguistique dans la pratique d’activités ludiques. Ceci n’est pas une garantie de bilinguisme pour tous les enfants, car il faut une implication de l’entourage qui doit marquer son intérêt. Il n’est pas utile de parler en anglais si cela n’est pas naturel, mais d’utiliser des ressources qui permettent d’introduire la langue étrangère à la maison est recommandé : vidéos, dessins animés, chansons, etc…</p>
<p>Plus on parle de langues étrangères, plus on est capable d’en apprendre d’autres !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Mémoire et Apprentissage</title>
		<link>http://educ-i.fr/blog/memoire-et-apprentissage/</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Aug 2012 09:21:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>équipe éduc-i</dc:creator>
				<category><![CDATA[Point info - Conseils]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire]]></category>

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		<description><![CDATA[La mémoire et l&#8217;apprentissage sont si intimement liés qu&#8217;on confond souvent les deux. Pour ceux qui les étudient, ces deux notions renvoient cependant à des phénomènes différents. L&#8217;apprentissage désigne un processus qui va modifier un comportement ultérieur. La mémoire est &#8230; <a href="http://educ-i.fr/blog/memoire-et-apprentissage/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://educ-i.fr/blog/wp-content/uploads/2012/08/jecomprends.png" rel="lightbox[567]" title="jecomprends"><img class="alignleft  wp-image-568" title="jecomprends" src="http://educ-i.fr/blog/wp-content/uploads/2012/08/jecomprends.png" alt="" width="169" height="125" /></a>La mémoire et l&rsquo;apprentissage sont si intimement liés qu&rsquo;on confond souvent les deux. Pour ceux qui les étudient, ces deux notions renvoient cependant à des phénomènes différents. L&rsquo;apprentissage désigne un processus qui va modifier un comportement ultérieur. La mémoire est notre capacité de se rappeler des expériences passées. J&rsquo;apprends une nouvelle langue en l&rsquo;étudiant, mais je la parle ensuite grâce à ma mémoire qui puise dans les mots appris.</p>
<p>La mémoire est donc essentielle à tout apprentissage puisqu&rsquo;elle permet le stockage et le rappel des informations apprises. La mémoire, au fond, n&rsquo;est rien d&rsquo;autre que la trace qui reste d&rsquo;un apprentissage.</p>
<p>De plus, non seulement la mémoire dépend de l&rsquo;apprentissage, mais l&rsquo;apprentissage dépend aussi de la mémoire. En effet, les connaissances mémorisées constituent une trame sur laquelle viennent se greffer les nouvelles connaissances. Plus notre bagage de connaissance est grand, plus on pourra y greffer de nouvelles informations facilement.</p>
<p><strong>Mémoire sensorielle à court et à long terme</strong></p>
<p>La mémoire humaine n&rsquo;est pas un processus unitaire. Au niveau psychologique, les recherches suggèrent que différents types de mémoire sont à l&rsquo;œuvre chez l&rsquo;être humain.</p>
<p><span id="more-567"></span></p>
<p>Il semble d&rsquo;ailleurs de plus en plus probable que ces systèmes mettent en jeu différentes parties du cerveau.</p>
<p>Un premier critère, celui de la durée du souvenir, permet de distinguer au moins <strong>trois types de mémoire : la mémoire sensorielle, la mémoire à court terme et la mémoire à long terme.</strong></p>
<p><strong> La mémoire sensorielle</strong> conserve fidèlement mais très brièvement l&rsquo;information apportée par les sens. Sa durée est si courte (de l&rsquo;ordre de quelques centaines de millisecondes à une ou deux secondes) qu&rsquo;elle est souvent considérée comme faisant partie du processus de perception. Elle n&rsquo;en constitue pas moins un passage obligé pour le stockage dans la mémoire à court terme.</p>
<p><strong> La mémoire à court terme</strong> enregistre temporairement les événements qui s&rsquo;enchaînent dans nos vies. C&rsquo;est un visage croisé dans la rue ou un numéro de téléphone entendu qui se dissipera rapidement à tout jamais si on ne fait pas un effort conscient pour s&rsquo;en rappeler. Sa capacité de stockage est limitée à environ 7 items et elle dure quelques dizaines de secondes seulement. Encore une fois ici, la mémoire à court terme est ce qui va permettre le stade de rétention suivant, la mémoire à long terme.</p>
<p><strong> La mémoire à long terme</strong> sert non seulement à emmagasiner tous les événements significatifs qui jalonnent notre existence, mais aussi à retenir le sens des mots et les habiletés manuelles apprises. Sa capacité semble illimitée et elle peut durer des jours, des mois, des années, voire toute une vie ! Toutefois, elle est loin d&rsquo;être infaillible, déforme parfois les faits et sa fiabilité tend à décroître avec l&rsquo;âge.</p>
<p>Bien que chacune ait son mode de fonctionnement particulier, ces mémoires fonctionnent en étroite collaboration dans le processus de mémorisation.</p>
<p><strong>Différents types de mémoire à long terme</strong></p>
<p>Quand on parle de la mémoire à long terme, on fait référence à des souvenirs durables. Mais d&rsquo;autres critères que la durée peuvent nous aider à décortiquer le phénomène complexe de la mémoire.Un autre de ces critères est notre capacité ou non à verbaliser un souvenir.</p>
<p>Deux grands systèmes de mémoire se dessinent alors.</p>
<p>D&rsquo;une part, une <strong>mémoire déclarative</strong> qui est celle de toutes ces choses dont on a conscience de se souvenir et que l&rsquo;on peut décrire verbalement. On qualifie aussi cette mémoire d&rsquo;explicite parce que l&rsquo;on peut décrire et nommer explicitement ces souvenirs, que ce soit notre date de naissance, la signification du mot &laquo;&nbsp;berceau&nbsp;&raquo; ou encore ce que l&rsquo;on a mangé la veille.</p>
<p>D&rsquo;autre part, nous avons également une <strong>mémoire non-déclarative</strong> qu&rsquo;on appelle aussi mémoire implicite parce qu&rsquo;elle s&rsquo;exprime autrement qu&rsquo;avec des mots. Aller à bicyclette, jongler ou simplement attacher son lacet font appel à un apprentissage moteur qui n&rsquo;a pas besoin du langage pour s&rsquo;exprimer.</p>
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		<title>Le travail à la maison</title>
		<link>http://educ-i.fr/blog/le-travail-a-la-maison/</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Aug 2012 08:48:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>équipe éduc-i</dc:creator>
				<category><![CDATA[Point info - Conseils]]></category>
		<category><![CDATA[devoirs]]></category>
		<category><![CDATA[leçons]]></category>
		<category><![CDATA[travail à la maison]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; Le travail à la maison est un souci bien connu de toutes les familles qui ont un enfant d&#8217;âge scolaire. De nombreuses questions se posent aux parents désireux de suivre la scolarité de &#8230; <a href="http://educ-i.fr/blog/le-travail-a-la-maison/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://educ-i.fr/blog/wp-content/uploads/2012/08/explicationlogo1.jpg" rel="lightbox[548]" title="explicationlogo"><img class="alignleft  wp-image-550" title="explicationlogo" src="http://educ-i.fr/blog/wp-content/uploads/2012/08/explicationlogo1.jpg" alt="" width="411" height="249" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>
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<p>Le travail à la maison est un souci bien connu de toutes les familles qui ont un enfant d&rsquo;âge scolaire. De nombreuses questions se posent aux parents désireux de suivre la scolarité de leurs enfants : Quels sont les objectifs du travail à la maison ? Que faut-il exiger d&rsquo;un enfant ? Faut-il lui demander du travail supplémentaire ? Comment l&rsquo;aider à faire le travail imposé : faut-il le laisser autonome ou faut-il le guider ?</p>
<ul>
<li><strong>Objectifs du travail à la maison</strong><strong></strong></li>
</ul>
<p>« Est-ce-que tu as des devoirs ? »… Voilà une question rituelle qui accueille bien souvent l&rsquo;enfant qui est de retour chez lui après une journée de classe.</p>
<p><span id="more-548"></span></p>
<p>En ce qui concerne les leçons, les conditions de la classe ne favorisent pas la mémorisation de tout ce qui doit être appris par cœur : les poésies, les tables de multiplication, les leçons d&rsquo;histoire de géographie, de sciences de la vie, les conjugaisons. Il y a, pour ces matières, une exigence qui passe par des techniques de mémorisation. Ce sont des procédés : répétition orale, ou écrite, selon les dispositions de chacun qui sont plus facilement mis en œuvre dans le calme d&rsquo;une chambre que dans une salle de classe. L&rsquo;enseignant ne doit pas oublier cependant que c&rsquo;est à lui de mettre les enfants sur la voie de tous ces procédés mnémotechniques qui sont incontournables à tous les niveaux de la scolarité. Les parents peuvent se rendre très utiles également en accompagnant ces efforts de mémorisation, en essayant d&rsquo;aider l&rsquo;enfant à évaluer quelle méthode lui convient le mieux pour retenir ses leçons. Préfère-t-il répéter à voix haute, ou silencieusement, ou en chuchotant, apprend-il mieux lorsqu&rsquo;il a un crayon pour inscrire quelques idées sur un cahier de brouillon, etc. Le procédé choisi peut dépendre aussi du type de travail à effectuer : on n&rsquo;apprend pas une poésie comme on apprend une conjugaison.</p>
<p>L’élève doit effectuer des recherches dans le cadre de son travail personnel à la maison. Il est conseillé aux parents de suivre l’enfant  dans sa navigation sur Internet. Les encyclopédies, les dictionnaires sont toujours bien sûr de très bons outils, et une visite dans les bibliothèques peut apporter une aide précieuse.</p>
<p>Ce qui est demandé pour les devoirs écrits (en principe interdits) doit normalement être facilement réalisé si l&rsquo;enfant a bien suivi le travail fait en classe. Un des objectifs des devoirs est de permettre à l&rsquo;enfant de s&rsquo;assurer qu&rsquo;il a bien compris mais jamais de lui faire découvrir une notion nouvelle. Si ce n&rsquo;est pas le cas, si l&rsquo;enfant n&rsquo;a pas bien compris, il faut se poser la question du pourquoi. L&rsquo;enfant a-t-il été suffisamment attentif aux explications de l&rsquo;enseignant, a-t-il rêvé, s&rsquo;est-il dissipé pendant la classe ? Le travail à la maison peut être l&rsquo;occasion d&rsquo;une prise de conscience que quelque chose est à revoir dans la façon de travailler de l&rsquo;enfant. Une rencontre avec l&rsquo;enseignant s&rsquo;impose alors pour savoir quel est le comportement de votre enfant pendant la classe. Le travail à la maison permet de détecter les problèmes éventuels, avant une évaluation ou un contrôle en classe.</p>
<p>Grâce au travail à la maison, vous pouvez ainsi suivre la progression de votre enfant en matière de scolarité : le dialogue avec lui s&rsquo;en trouvera enrichi. Vous savez où il en est de ses apprentissages, vous pouvez aborder les thèmes travaillés en classe sous un autre angle, en discuter en famille lors du repas du soir. Vous allez ainsi l&rsquo;aider à mettre plus de sens dans ce qu&rsquo;il apprend. En tout état de cause, vous soutenez ainsi sa motivation qui est garante de sa réussite.</p>
<p>Pour autant, sans que l&rsquo;attention que vous portez à votre enfant soit remise en cause, l&rsquo;intérêt général du travail à la maison est de donner à l&rsquo;enfant le goût du travail en autonomie. Sans avoir l&rsquo;assistance de l&rsquo;enseignant, il va s&rsquo;organiser dans son emploi du temps, dans le classement de son matériel scolaire, il va se responsabiliser vis à vis de son travail. D&rsquo;où l&rsquo;intérêt du cahier de texte qui donne à l&rsquo;enfant des repères temporels sur la base de la semaine scolaire. Il va apprendre à travailler pour lui : c&rsquo;est une découverte essentielle dans la construction de sa personnalité qui conditionne d&rsquo;ailleurs sa réussite future. Ainsi, il prend conscience qu&rsquo;il ne travaille pas pour faire plaisir à ses parents ou à l&rsquo;enseignant mais pour assurer son avenir. Assurément, cette projection dans le futur l&rsquo;aide à grandir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong>Que faut-il exiger d’un enfant ?</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>De bonnes habitudes sont à prendre dès le plus jeune âge : s&rsquo;il faut laisser à l&rsquo;enfant le temps de &laquo;&nbsp;se poser&nbsp;&raquo; quand il revient de l&rsquo;école, il ne faut pas non plus trop retarder la mise au travail qui pourrait entraîner un retard dans l&rsquo;heure du repas du soir et par voie de conséquences dans l&rsquo;heure du coucher. Or chacun sait que le temps de sommeil doit être respecté. Donc, prendre son goûter, discuter quelques minutes avec vous des moments les plus excitants de la journée, tous ces échanges permettent une nécessaire transition, dont la durée soit être raisonnable. Ceci est vrai même et surtout pour les enfants des collèges qui ont bien sûr plus de travail que les enfants de l&rsquo;école élémentaire.</p>
<p>Il faudra le plus souvent apporter une petite sollicitation pour que s&rsquo;effectue la mise au travail. Il est crucial que cela ne soit pas perçu comme une corvée, mais plutôt comme l’occasion pour l’enfant de vous montrer sa progression. Le rôle du parent présent à la maison est capital à ce moment-là. Ne pas laisser l&rsquo;enfant ouvrir la télévision, ou déballer ses jouets, est un principe de base : comment l&rsquo;enfant pourrait-il ensuite reprendre son travail ?</p>
<p>Le temps de travail va bien évidemment dépendre de l&rsquo;âge de l&rsquo;enfant. Plus l&rsquo;enfant va grandir, plus il aura besoin, pour réussir, de passer du temps sur son travail.</p>
<p>Au cycle 2 (Cours préparatoire et cours élémentaire), une demi-heure est un temps raisonnable. Vouloir exiger plus de l&rsquo;enfant ne pourrait que le décourager. Ce n&rsquo;est pas le but recherché. Donc, se méfier du trop de travail, surtout chez les plus jeunes, au CP notamment. Ne pas oublier que l&rsquo;enfant a derrière lui six heures de présence en classe. Un équilibre harmonieux entre les temps de travail, les temps de repos doit être à tout prix sauvegardé. Si quelque chose ne va pas dans ce domaine, n&rsquo;hésitez pas à faire le point avec l&rsquo;enseignant ou avec le psychologue scolaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong>Autonomie de l’enfant</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;idéal est de laisser l&rsquo;enfant s&rsquo;organiser et travailler en autonomie. Pour certains, un seul petit encouragement à se mettre au travail, un simple contrôle à la fin du travail pour faire réciter les leçons ou vérifier la justesse d&rsquo;un exercice pourra suffire. En règle générale, votre intérêt marqué pour son travail et votre enthousiasme vis-à-vis de ses résultats, vont inviter l’enfant à mieux de venir autonome.</p>
<p>Mais, on ne peut espérer atteindre cette situation sereine dès les premiers jours de classe. Au départ, tous les enfants ont besoin d&rsquo;un soutien un peu plus actif de l&rsquo;adulte. C&rsquo;est surtout au cours préparatoire que les parents seront le plus sollicités : il faut entraîner l&rsquo;enfant à la lecture car c’est en lisant qu’il va apprendre à lire. Votre enfant n&rsquo;étant pas tout seul dans sa classe, le temps que l&rsquo;enseignant peut consacrer individuellement à chacun est forcément réduit. Mais dès que votre enfant saura lire et se débrouiller avec une consigne, il est préférable qu’il gagne en autonomie. Bien sûr, certains enfants y parviennent mieux que d&rsquo;autres. Le rôle du parent étant toujours d&rsquo;encourager son enfant dans cette difficile conquête, de le valoriser, d&rsquo;éclairer ses points forts, de le soutenir dans ses faiblesses. Les menaces, les privations de jeu, de télé, etc., sont à bannir à tout prix. Votre enfant progressera si vous lui faites confiance. Le travail à la maison sera alors un moyen pour mieux communiquer avec lui et avec l&rsquo;école.</p>
<p><strong><sub>Tiré du document de Geneviève Cavaye</sub></strong></p>
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		<title>Les troubles sévères dans les apprentissages Dyslexie, dysorthographie, dyscalculie, dyspraxie</title>
		<link>http://educ-i.fr/blog/les-troubles-severes-dans-les-apprentissages-dyslexie-dysorthographie-dyscalculie-dyspraxie/</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Aug 2012 08:13:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>équipe éduc-i</dc:creator>
				<category><![CDATA[Point info - Conseils]]></category>
		<category><![CDATA[dyscalculie]]></category>
		<category><![CDATA[dyslexie]]></category>
		<category><![CDATA[dyspraxie]]></category>
		<category><![CDATA[troubles d'apprentissages]]></category>

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		<description><![CDATA[Le langage est essentiel à notre vie en société. Des premiers balbutiements à la formation de phrases élaborées, l&#8217;acquisition du langage est un processus long et complexe. Et pour de nombreux enfants, le chemin est parfois semé d&#8217;embûches. Si la &#8230; <a href="http://educ-i.fr/blog/les-troubles-severes-dans-les-apprentissages-dyslexie-dysorthographie-dyscalculie-dyspraxie/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le langage est essentiel à notre vie en société. Des premiers balbutiements à la formation de phrases élaborées, l&rsquo;acquisition du langage est un processus long et complexe. Et pour de nombreux enfants, le chemin est parfois semé d&rsquo;embûches. Si la plus connue est la dyslexie, il existe d’autres problèmes d’écriture ou d’élocution, tel que la dysorthographie et la dyscalculie.</p>
<p><a href="http://educ-i.fr/blog/wp-content/uploads/2012/08/fillette-lecture1.bmp" rel="lightbox[540]" title="fillette lecture"><img class="alignleft size-full wp-image-544" title="fillette lecture" src="http://educ-i.fr/blog/wp-content/uploads/2012/08/fillette-lecture1.bmp" alt="" /></a>Dans tous les cas, il est important de les détecter tôt pour éviter les situations d’échec scolaire.<strong></strong></p>
<p>Souvent associée à d’autres troubles tels que la dyslexie, la dysorthographie et la dyscalculie, entre autres, la dyspraxie, trouble de la coordination motrice, touche environ 5 % des enfants, dont 2 à 3 % avec un retentissement à la maison et/ou à l&rsquo;école.</p>
<p>Maladroits, lents, fainéants, peu soigneux&#8230; Les qualificatifs décrivant ces enfants sont souvent peu flatteurs.Les troubles c oncernés apparaissent à des âges divers et sont causés par des facteurs d&rsquo;ordre organique (atteintes ou dysfonctions sensorielles, motrices, neurologiques), ou d&rsquo;ordre psycho-social (difficultés de développement plus ou moins marquées, carences socio-culturelles). Ils peuvent être traités par de la rééducation motrice ou verbale par le biais de professionnels tels que les psychomotriciens ou les orthophonistes.</p>
<p><span id="more-540"></span></p>
<p><strong>La dyslexie</strong></p>
<p>Les difficultés en lecture et orthographe représentent l&rsquo;expression la plus fréquente des difficultés scolaires et peuvent se manifester dès le début du cours préparatoire.<strong></strong></p>
<p>La dyslexie est une maladie qui rend l&rsquo;enfant incapable, malgré son expérience de la classe traditionnelle, d&rsquo;acquérir les techniques du langage qui lui permettraient d&rsquo;apprendre à lire, à écrire, à s&rsquo;exprimer oralement. L&rsquo;enfant est cependant normalement intelligent et ne souffre d&rsquo;aucun déficit auditif ou visuel. Une dysorthographie succède souvent à la dyslexie. Le dépistage de la dyslexie doit être précoce (4 ou 5 ans). La rééducation orthophonique s&rsquo;impose.</p>
<p>C&rsquo;est au début de la 2<sup>e</sup> année scolaire (CE1) que le dépistage est le plus sûr car tout enfant, à ses débuts en lecture, peut présenter les symptômes apparents de la dyslexie et faire des inversions. Ces difficultés normales ne deviennent pathologiques que lorsqu&rsquo;elles persistent au-delà de la première année. La dyslexie entre dans le cadre global des &laquo;&nbsp;troubles spécifiques (=sélectifs) du développement&nbsp;&raquo; observés chez l&rsquo;enfant.</p>
<p>Il importe en effet, avant de parler de dyslexie, d&rsquo;éliminer les difficultés de lecture dues à :</p>
<ul>
<li>Un déficit auditif ;</li>
<li>Un trouble de la vue ;</li>
<li>Un trouble de l&rsquo;élocution ;</li>
<li>Un déficit intellectuel (les résultats scolaires sont bons dans les autres domaines) ;</li>
<li>Un désintérêt global d&rsquo;origine affective ;</li>
<li>Le bilinguisme&#8230;</li>
</ul>
<p><strong> </strong>La dyslexie est caractérisée par des erreurs, soit dans l&rsquo;enchaînement des graphies, soit dans la transcription graphique des phonèmes. La dyslexie atteint 5 à 10% des enfants d&rsquo;âge scolaire. Un dépistage précoce (avant l&rsquo;entrée au C..) et une rééducation individuelle (pré-lecture) ou en classes spécialisées doivent permettre une réinsertion de l&rsquo;enfant dans une scolarité normale.</p>
<p>La dyslexie est un trouble du langage et de l&rsquo;écriture persistant au-delà de l&rsquo;âge normal d&rsquo;apprentissage de la parole. Bien souvent, l&rsquo;installation du langage est retardée. La prononciation des mots, association de plusieurs sons désignant une personne ou un objet, débute la 2<sup>e</sup> année ; le langage, association de mots ayant valeur de signification, devant être obtenu vers 4 ans et demi. Un premier examen orthophonique à cet âge devrait mettre en évidence la déformation persistante des mots, des phrases mal construites ou l&rsquo;incapacité de retenir des phrases. Trop souvent, la dyslexie est découverte lors du bilan d&rsquo;un échec scolaire déjà installé ou d&rsquo;une dysorthographie.</p>
<p>L&rsquo;enfant confond à la lecture certaines lettres de formes voisines ou proches phonétiquement : m, n, et u, p, b, d, q et g, s et ch, f et v, a et an, a et o, u et ou, on et o, un et u, in et i, les consonnes constrictives (s, ch, j, z, f, v) sont remplacées par les consonnes occlusives (t, k, p, d,g) , les consonnes sonores (b, d, g, v, j, s) sont remplacées par les consonnes sourdes (p, t, k, f, ch, s) etc&#8230; &laquo;&nbsp;Piton&nbsp;&raquo; devient &laquo;&nbsp;bidon&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;hippopotame&nbsp;&raquo; devient &laquo;&nbsp;hippopapame&nbsp;&raquo;&#8230; Ces confusions ne sont pas systématisées et selon les moments, l&rsquo;enfant peut lire correctement ou substituer une lettre à une autre lettre.</p>
<p>Il inverse l&rsquo;ordre des lettres (&laquo;&nbsp;on&nbsp;&raquo; est lu &laquo;&nbsp;no&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;bras&nbsp;&raquo; est lu &laquo;&nbsp;bar&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;rab&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;plat&nbsp;&raquo; est lu &laquo;&nbsp;pal&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;lap&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;aéroplane&nbsp;&raquo; devient &laquo;&nbsp;aréoplane&nbsp;&raquo;&#8230;), de certaines syllabes, de certains mots. Il omet certains sons : &laquo;&nbsp;fil&nbsp;&raquo; est lu &laquo;&nbsp;il&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;bar&nbsp;&raquo; est lu &laquo;&nbsp;ba&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;parapluie&nbsp;&raquo; devient &laquo;&nbsp;parapuie&nbsp;&raquo;&#8230;Il en ajoute d&rsquo;autres : &laquo;&nbsp;poltron&nbsp;&raquo; est lu &laquo;&nbsp;polteron&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;escapade&nbsp;&raquo; est lu &laquo;&nbsp;cascapade&nbsp;&raquo; etc&#8230;</p>
<p>La lecture est hachée, hésitante, incompréhensible. L&rsquo;enfant ne réussit pas à transformer les symboles écrits en phonèmes. Des antécédents familiaux sont fréquents.</p>
<p><strong>La dysorthographie</strong></p>
<p>La dysorthographie est un trouble particulier qui peut exister en dehors de tout autre problème de langage. Chez l’enfant dysorthographique, on constate ainsi des problèmes spécifiques à l’écriture, que l’on ne retrouve pas dans le langage parlé. En écrivant, l’enfant va sauter des lettres, oublier des syllabes. Il va couper les mots de manière fantaisiste. Il aura de plus des difficultés avec l’écrit de manière générale et sera assez lent. La détection de ce trouble peut se faire dès le CP, lorsque l’enfant commence l’apprentissage de la lecture et de l’écriture.</p>
<p>Bien qu’une dyslexie puisse entraîner une dysorthographie, cette dernière peut aussi exister seule.</p>
<p>Avant de rechercher les causes, il faut éliminer d’autres facteurs tels que les troubles visuels. Il faut également écarter la dysgraphie (difficulté à écrire), qui sera traitée par un psychomotricien. La cause des troubles reste méconnue. D’éventuels problèmes physiologiques et des troubles psychoaffectifs sont cités.</p>
<p><strong>La dyscalculie : des difficultés liées au nombre et au calcul</strong></p>
<p>Certains enfants ne parviennent pas à comprendre ce qu’est un nombre : incapables d’établir un lien entre le symbole et la quantité, il leur est impossible par conséquent de comparer deux valeurs, d’évaluer de petites quantités et de maîtriser le système numérique, compétence que l’on considère comme devant être acquise à la fin du CM2. D’autres sont obligés, quel que soit leur âge, de compter sur leurs doigts pour trouver le résultat d’additions, même simples – y compris des sommes inférieures à dix – et sont dans l’incapacité de retenir les tables de multiplication. D’autres types de troubles affectent les procédures de calcul : les enfants commettent des erreurs systématiques en posant leurs opérations ou les confondent. Ils peuvent par exemple commencer une soustraction qu’ils terminent en addition.<br />
Bien sûr, ces difficultés peuvent se rencontrer chez tout enfant en phase d’apprentissage ; elles s’effacent au rythme des progrès et il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Il peut aussi s’agir d’un blocage par rapport à un enseignant ou une méthode d’enseignement, et dans ce cas, un changement de classe ou de pédagogie permet de surmonter l’obstacle. Chaque élève a son propre style d’apprentissage ; il ne faut donc jamais hésiter à recourir à différentes approches et proposer plusieurs formes d’explications. Certains enfants comprennent mieux par exemple en visualisant grâce à des schémas ou des dessins, et dans le cas des mathématiques, les manipulations manuelles avec des petits bâtonnets peuvent par exemple faciliter l’apprentissage.</p>
<p><strong>La dyspraxie</strong></p>
<p><strong>Un enfant par classe souffre de dyspraxie</strong></p>
<p>La dyspraxie, aussi appelée trouble de la coordination motrice d&rsquo;origine développementale, est un déficit de la coordination motrice pouvant affecter la motricité fine, la motricité générale et l&rsquo;équilibre à des degrés divers. « Un seul à trois de ces domaines peuvent être touchés », précise Caroline Huron, chercheuse en sciences cognitives et maman d&rsquo;une enfant dyspraxique. « Les enfants concernés ont une intelligence normale mais des difficultés à réaliser certaines tâches pour lesquelles ils paraissent plus lents et maladroits que les enfants du même âge. On estime qu&rsquo;environ 5 % des enfants sont dyspraxiques, dont 2 à 3 % avec un réel handicap dans leur vie quotidienne. »  <strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Une maladresse handicapante</strong></p>
<p>Les enfants dyspraxiques peuvent se cogner dans les chambranles de portes, renverser des objets, avoir des difficultés à enfiler leurs vêtements, à faire leurs lacets, à manger proprement&#8230; Ils peuvent également être gênés dans certains loisirs et sports (puzzle, jeux de construction ou de ballon, natation, vélo&#8230;), avoir des difficultés à se repérer dans le temps et l&rsquo;espace, ne pas reconnaître des visages&#8230;</p>
<p>« Chez ces enfants, l&rsquo;écriture ne devient jamais automatique, explique Caroline Huron. La graphie leur demande énormément d&rsquo;énergie, si bien que leurs performances s&rsquo;effondrent après quelques lettres ou lignes. Les enfants dyspraxiques peuvent aussi avoir du mal à poser les opérations, dénombrer des objets, utiliser des ciseaux&#8230; Ou tout simplement ouvrir leur classeur et trouver un stylo dans leur trousse ! »</p>
<p>Lorsque la dyspraxie n&rsquo;est pas prise en compte avec, si elle le nécessite, la mise en place d&rsquo;adaptations, les difficultés risquent de s&rsquo;enchaîner, notamment sur le plan scolaire. « Dans le système actuel, la quasi-totalité des apprentissages et l&rsquo;évaluation des acquis passent par l&rsquo;écriture, poursuit la chercheuse. Les enfants dyspraxiques sont si concentrés sur le dessin des lettres qu&rsquo;ils ne peuvent pas prêter attention au sens de ce qu&rsquo;ils écrivent ».</p>
<p><strong>Aider l&rsquo;enfant dyspraxique au quotidien</strong></p>
<p>Il s&rsquo;agit de trouver des astuces ou des moyens matériels pour que l&rsquo;enfant ne soit pas ralenti et inutilement fatigué du fait de sa dyspraxie. L&rsquo;objectif est de lui simplifier la vie, en privilégiant son autonomie et en s&rsquo;interrogeant sur ce qui lui sera réellement utile adulte : utiliser de la vaisselle peu fragile, des chaussures à scratch plutôt qu&rsquo;à lacets, des tee-shirts plutôt que des chemises à boutons&#8230; L&rsquo;ensemble de l&rsquo;environnement peut ainsi être repensé. Il est bien entendu totalement inutile de réprimander un enfant dyspraxique pour des difficultés liées à son trouble. Cela semble évident mais il faut parfois faire preuve d&rsquo;une extrême patience et apprendre à maîtriser ses réactions quand la &laquo;&nbsp;catastrophe&nbsp;&raquo; a lieu. « L&rsquo;enfant est le premier peiné, insiste Caroline Huron. Rassurez-le et dédramatisez. Ses efforts doivent aussi être encouragés, même si tout n&rsquo;est pas parfait. Un enfant qui s&rsquo;habille seul pour la première fois mérite d&rsquo;être félicité, même si ses vêtements ne sont pas assortis ».</p>
<p><strong>Aider l&rsquo;enfant dyspraxique à l&rsquo;école</strong></p>
<p>La Loi Handicap du 11 février 2005 prévoit que parents, enseignants et intervenants extérieurs (médecins, paramédicaux&#8230;) s&rsquo;accordent sur un &laquo;&nbsp;projet personnalisé de scolarisation&nbsp;&raquo;. Ce dernier permet la mise en place des adaptations à l&rsquo;école et éventuellement l&rsquo;introduction d&rsquo;outils de compensation (ordinateur par exemple) ou la préconisation d&rsquo;une aide humaine (auxiliaire de vie scolaire).</p>
<p>A l&rsquo;école, il peut être nécessaire, comme à la maison, de trouver des stratégies de contournement pour permettre à l&rsquo;enfant d&rsquo;avancer au rythme de ses camarades. Le plus souvent, ces stratégies consistent à utiliser d&rsquo;autres moyens que le dessin, la lecture ou l&rsquo;écriture pour apprendre et restituer les connaissances.</p>
<p>La rééducation de la dyspraxie par un professionnel se fera généralement auprès d’un psychomotricien.</p>
<p>La rééducation des troubles du langage oral ou écrit se fera essentiellement par un orthophoniste.</p>
<p>Une rééducation de manière précoce est essentielle pour éviter le retard scolaire. C’est pourquoi le dépistage est essentiel.</p>
<p><strong>Psychomotricien</strong></p>
<p>Le psychomotricien, spécialiste de la rééducation, intervient auprès d’enfants et d’adolescents perturbés pour les aider à recouvrer leurs capacités corporelles. Il joue sur deux tableaux : le physique et le psychologique.</p>
<p>Pour ce professionnel de la santé, l’équilibre psychologique passe par le corps. Et c’est sur prescription et contrôle médical, qu’il traite les troubles du geste et du mouvement, en séances individuelles ou collectives.</p>
<p>Graves difficultés émotionnelles et relationnelles, tics, bégaiement, ou de la tonicité, retard psychomoteur, manque de latéralisation ou de coordination des gestes, perte d’équilibre font partie des pathologies variées qu’il prend en charge…</p>
<p>Pour accompagner ses patients, le psychomotricien dispose de toute une palette de techniques et d’outils adaptés à chacun. La relaxation, le jeu, l’expression corporelle et les activités rythmiques sont couramment utilisés.  <strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Orthophoniste</strong><strong></strong></p>
<p>Un orthophoniste est un praticien paramédical, thérapeute des troubles de la communication liés à la voix, à la paroleet au langageoral et écrit.</p>
<p>En fonction de sa législation nationale et de son type d&rsquo;exercice, l&rsquo;orthophoniste interviendra dans une part variable de pathologies dont les troubles du langage oral telle que la dysphasie. Les troubles du langage écrit telles que la dyslexie, la dyscalculie et la dysorthographie…</p>
<p><strong>Source : </strong>Doctissimo.fr Studyrama.com Wikipedia</p>
<p><strong>Bibliographie :  </strong></p>
<p><em>Le don de dyslexie</em> de Ronald D. Davis et Eldon M. Braun</p>
<p><em>Les troubles du langage et du calcul chez l&rsquo;enfant. Une approche psychologique et neuropsychologique.</em> M. Schelstraete</p>
<p><em>L’enfant dyspraxique : mieux l’aider, à la maison et à l’école</em> de Caroline HURON, psychiatre.</p>
<p><strong> LIEN UTILE  : http://www.cogitoz.com/<br />
</strong></p>
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		<title>Comment bien préparer son enfant à l&#8217;entrée au CP ?</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Aug 2012 19:16:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>équipe éduc-i</dc:creator>
				<category><![CDATA[Point info - Conseils]]></category>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://educ-i.fr/blog/wp-content/uploads/2012/08/ECOLIERS.bmp" rel="lightbox[536]" title="ECOLIERS"><img class="alignleft size-full wp-image-537" title="ECOLIERS" src="http://educ-i.fr/blog/wp-content/uploads/2012/08/ECOLIERS.bmp" alt="" /></a> Point n° 1 : Donner envie</strong></p>
<p>L’entrée au CP n’est ni un cap à franchir, ni un tournant dans la vie du jeune enfant, mais la poursuite de son chemin de petit écolier. Ce sont les adultes, et les parents en particulier, qui y voient un grand bouleversement. Le CP est la deuxième année du cycle 2 des apprentissages fondamentaux, qui a démarré en grande section. C’est le discours tenu par les adultes qui en souligne l’importance et quelque part l’enjeu que cela représente. Nous transmettons donc indirectement à l’enfant, une mission et une charge : REUSSIR ! Il ne rentre qu’au CP !</p>
<p><span id="more-536"></span>N’avons-nous jamais entendu :</p>
<p>«  Profites de bien t’amuser, à la rentrée <span style="text-decoration: underline;">tu vas devoir</span> faire des efforts ! »</p>
<p>« Tu vas à la grande école bientôt ? J’espère que ta maîtresse ne sera pas aussi sévère que celle que j’avais ! »</p>
<p>Pourquoi ne pas plutôt lui dire :</p>
<p>« Tu vas voir comme c’est formidable d’apprendre à lire, tu vas aussi apprendre beaucoup de choses qui vont te plaire énormément »</p>
<p>« Tu vas avoir un cartable, comme les grands ! Fantastique ! »</p>
<p>Evitons donc de commencer par transmettre d’inutiles craintes. Ce qui peut inquiéter l’enfant, c’est d’être parmi les petits de la nouvelle école, car les CM2 ont 10-11 ans, et l’écart est important.</p>
<p>Il doit comprendre, qu’il va se faire de nouveaux amis, qu’il va pouvoir compter et que très bientôt il pourra rendre la monnaie, écrire à sa Grand-Mère !</p>
<p><strong>Point n° 2 : Préparer</strong></p>
<p><strong> </strong>Le CP c’est surtout un changement de rythme, car celui-ci devient plus soutenu. Si la maternelle était centrée sur le jeu, le CP se traduit par de nouvelles habitudes pour l’enfant.</p>
<p>Il aura un cahier, et quelques petits devoirs. Même si les devoirs sont désormais interdits, un rebrassage à la maison est toujours le bienvenu, avec des petits exercices de graphie. Il lui sera demandé davantage d’attention en classe, une certaine organisation et un effort. Bien préparé, motivé, l’enfant se montre généralement d’une très grande adaptabilité. Si les choses sont envisagées de façon naturelle et sans stress, l’enfant prendra confiance. C’est important par exemple de reconnaître les lieux avec lui. C’est souvent proposé en fin d’année de grande section de maternelle. Le jeune enfant a besoin de repères et les transitions brutales sont anxiogènes.</p>
<p>Ensuite, il est souhaitable de préparer le changement de rythme, plusieurs jours avant la rentrée scolaire. Pour lui donner de nouveaux repères, pourquoi ne pas instituer une routine du soir ? Le familiariser avec une petite suite de responsabilités qu’il devra gérer en toute autonomie. Montrer lui comment vous programmez le réveil et que ce petit réveil est vraiment un ami car c’est très important d’être à l’heure. Pour préparer un enfant turbulent à développer ses capacités d’attention, proposez-lui souvent pendant les vacances des activités manuelles pour le préparer à l’écriture et à se poser dans le calme : pâte à modeler, puzzles…</p>
<p><strong> Point n° 3 : Avoir confiance</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Vous</span> devez avoir confiance, <span style="text-decoration: underline;">il</span> doit avoir confiance. Pour cela il doit sentir que vous faites confiance aux enseignants. N’insistez pas pour le faire sauter une classe, même s’il sait déjà lire. Ecouter les avis et généralement un psychologue sera à votre écoute. Le jeu est encore fondamental à cet âge, et tout ce qui peut lui donner la possibilité de faire de l’exercice librement. Tout se met en place naturellement.</p>
<p><strong>Point n° 4 : Les outils</strong></p>
<p>Beaucoup d’avis contradictoires circulent sur le cartable. Educ-i pense qu’il est préférable de choisir un modèle rigide, et pas trop grand. Sensibiliser le futur élève aux différences de prix est une bonne chose. Prévoir de garder le cartable plusieurs années, pourquoi pas… Cependant, c’est important pour l’enfant de comprendre qu’il grandit, qu’il progresse.</p>
<p>Ensuite suivez les conseils donnés par l’école pour les autres fournitures, mais éviter ce qui pourrait devenir un jeu en classe. L’enfant doit préparer lui-même son cartable le soir. Il doit toujours avoir de petits mouchoirs en papier dans le cartable et éventuellement une petite bouteille d’eau. Attention aux friandises, l’école est sensibilisée à la lutte contre l’obésité chez les enfants. Sur ce point si vous avez la possibilité de le conduire à l’école à pied, c’est un privilège à ne pas laisser de côté. Toute activité physique participe à sa détente et améliore ses capacités de concentration.</p>
<p><strong>Point n° 5 : Encourager, construire l’estime de soi de l’enfant</strong></p>
<p>Considérez que votre présence est indispensable à ses côtés le soir. Questionnez-le, faites-le s’exprimer sur sa journée et  laissez-le vous montrer son cahier.</p>
<p>« Alors à ton avis, qu’est-ce que tu as à me montrer de beau ? »</p>
<p>Il sera très fier de vous montrer ses progrès et pour lui donner toute l’assurance qu’il mérite, c’est important de le féliciter. Ne trahissez pas vos propres peur pour ses petits échecs, ne comparez pas ses performances avec celles de son camarade, de son frère ou de sa sœur encore une fois : faites confiance !</p>
<p>L’apprentissage de la lecture ne  peut pas être dissocié de l’apprentissage de l’écriture. En entrant au CP l’enfant est capable d’écrire son prénom avec la majuscule. Il sait qu’une phrase commence par une majuscule et se termine par un point.</p>
<p>Si possible lisez lui une histoire le plus souvent possible, et demander lui d’anticiper :</p>
<p>« - Mais que crois-tu qu’il va se passer ? »</p>
<p>Si vous constatiez un changement de comportement, fatigue, colère, énurésie, il ne faut pas s’alarmer inutilement, mais vous devez prendre rendez-vous avec l’institutrice pour en parler.</p>
<p>Bonne rentrée !</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
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